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Le Ciné Club                                                                  

Un mardi par mois à 20h !

Projection d'un film sur grand écran, suivie d'un temps d'échange autour d'un verre.

Discussion animée par Jérôme LEFEVRE

 

Le Ciné Club famille
Le dimanche matin 10h !

 

Adhésion annuelle au Ciné-Club : 15
ou à la séance : 2€

Gratuit pour les adhérents de la Maison Pour Tous !

Le + : 1 à 3 invités / adhérent / séance

Plus d'infos sur les films du Ciné-club

 

 

 

SAISON 2018-2019

 

« (…) il y a mille façons de raconter la même histoire (au cinéma), mais le talent est de faire ressentir à chaque fois que c’est de cette façon-là qu’il fallait la raconter. »

Steven Spielberg

 
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Mardi 9 octobre 2018 : Les fantômes au cinéma

« L’Aventure de Madame Muir » de Joseph L. Mankiewics - 1948
Des fantômes au cinéma il y en a un peu partout; dans des châteaux en Écosse, dans des orphelinats, dans des appartements... Le fantôme nous ramène au passé mais aussi à la culpabilité ou à la mauvaise conscience. Les fantômes apparaissent à des personnes fragilisées par un deuil; les fantômes font peur, ils peuvent être là pour se venger d'une injustice, ou simplement pour tuer.
Mais les fantômes peuvent aussi avoir de bonnes intentions! Comme dans L'aventure de Madame Muir où le fantôme est là pour nous aider à avoir moins peur de la mort.

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Mardi 13 novembre 2018 : Le mois du fi lm documentaire et temps fort de Sotteville

« The Endless Summer » de Bruce Brown - 1968

En 1965, le réalisateur Bruce Brown emmène deux jeunes hommes autour du globe, sur des plages inconnues, côtes totalement vierges ou peuplées mais non encore acquises au phénomène surf et au mode de vie révolutionnairement désinvolte qui l’'accompagne. À chaque étape du voyage, le film de Bruce Brown revendique une aspiration à l’'ethnographie.
Un docu tout à la gloire d’'un nouveau mode de vie hédoniste (doctrine philosophique selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement de la souffrance constituent le but de l'existence humaine), la poursuite d’'un idéal, idéal de loisir bien sûr, mais idéal plus élevé et spirituel qu'’un simple programme de vacances...

   

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Mardi 11 décembre 2018 : Découverte d’un auteur : Paul Thomas Anderson

« Punch Drunk Love » - 2003

Le point commun des films de Paul Thomas Anderson est la folie introvertie de ses personnages (There will be blood, Boogie nigth...). Si la plupart du temps cette folie nous emmène vers une fin certaine, dans Punch drunk love, une petite lumière bleue va nous accompagner vers la lumière. Très influencé par Robert Altman, on retrouve dans les films de Paul Thomas Anderson « ce foutraque maitrisé » du réalisateur. Comme Robert Altman les gens l’intéressent, il n’y a pas de bon ni de mauvais. Ce sont des personnages inadaptés face à leurs milieux, face à ce que l’on attend d’eux. C’est une comédie unique en son genre, d’une grande sensibilité et d’une superbe mise en scène.

    

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Mardi 15 janvier 2019 : Le remake

« Sorcerer » (remake de « Le salaire de la Peur ») de William Friedkin - 1978

Est-ce que le cinéphile est un conservateur ?  
Quand un film rappelle trop un autre, le cinéphile se méfie : est-ce une redite, un manque d'inspiration, un plagiat ? Avec la fameuse phrase " Je préfère l'original " (phrase qui permet, en général, d'étaler sa science encyclopédique du 7° art…).  
Cette méfiance face au remake (refaire) n'est propre qu'au cinéma. Reproche-t-on à Jean Anouilh son Antigone (1944). Que dire de L'infante Marie Marguerite (vers 1653), de Diego Velázquez et L'infante Marie Marguerite (1957) de Pablo Picasso ? Aucun critique d'art n'oserait comparer ces chefs d'œuvres entre eux.  
Pourquoi ?  
Nous essaierons de répondre à cette question après la diffusion de Sorcerer de William Friedking, Remake du " Salaire de la peur " de Georges Clouzot ou adaptation du roman de George Arnaud ?  

   

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Mardi 5 février 2019 : Le cinéma coréen

« Poetry » de Lee Chang Dong - 2010

L'histoire du cinéma coréen est jonchée de censure et de totalitarisme. Le « pays des matins calmes » a été sous protectorat japonais jusqu'en 1948, guerre de Corée de 1950 à 1953, petite pause jusqu'en 62 avant que la dictature militaire prenne le pouvoir jusqu'en 87. À partir de cette période le cinéma coréen va faire un bond extraordinaire, que ça soit d'un point de vue artistique ou économique.
Il faut savoir, que sur son territoire le cinéma coréen détrône le cinéma américain. Les réalisateurs sont plus connus que les acteurs et que 40% des films sortis sur le territoire doivent être coréens.

Présenté en compétition à Cannes en 2010, Poetry de Lee Chang-dong est un film audacieux qu'il faut regarder des deux yeux : Un sur le pire de l'humanité, et l'autre sur le meilleur.
Mija est une grand-mère qui élève son petit-fils, avec lequel elle adore jouer au badminton. Elle s'enfonce par ailleurs dans la maladie d'Alzheimer tout en suivant des cours de poésie, apprenant à regarder le monde autrement, de façon aérienne, en flânant.

    

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Mardi 12 mars 2019 : Hollywood par Hollywood

« Les Ensorcelés » de Vicente Minelli - 1953

Névrose, jalousie, rancœur, envie, luxure, folie… Toutes les passions humaines sont portées à leur paroxysme. Hollywood, l’usine à Rêve devient un lieu de cauchemar. Les films sur Hollywood sont un mélange de farces et de films noirs. Ils sont cruels et esthétiquement beaux, comme Los Angeles où le soleil brille toute l’année pour mieux cacher la dureté de la ville. Elle occupe la première place du nombre de sans-abris, sur 4 millions d’habitants il y a 600 000 «homeless».  
Les cinéastes ont toujours été inspirés par Hollywood, ce qui nous a donné de grands films : BOULEVARD DU CRÉPUSCULE de B.Wilder, THE PLAYER de R.Altman , BARTON FINK des Frères Cohen, NEON DEMON de N.W. Reffn , CHANTONS SOUS LA PLUIE de S. Donen et bien sûr LES ENSORCELÉS de Vincente Minnelli. Probablement considéré à juste titre comme le plus grand film de Vincente Minnelli, Les Ensorcelés est surtout une magnifique peinture d’ Hollywood : trahison, déchéance et manipulation sont au centre de cet exercice de style d’une grande virtuosité, servi par de très grands acteurs.

    

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Mardi 2 avril 2019 : Les acteurs anglais

« Bons Baisers de Bruges » de Martin McDonagh - 2008

Pourquoi parler des acteurs britanniques ?  
Pourquoi J.K. Rowling, auteure d'Harry Potter a absolument voulu que ce soit des britanniques qui jouent dans l'adaptation de ses livres ?  
Pourquoi y-t-il autant d'anglais dans le cinéma américain ?  De Rex Harrison (L’aventure de Madame Muir ; My Fair Lady) à Kit Harington (Game of Thrones) en passant par James Mason (Lolita), Richard Burton (Cléopâtre), Cary Grant (La mort aux trousses), Tom Hardy (Mad Max Fury Road), Tilda Swinton (Broken flowers) ou encore Kate Winslet (Titanic).

Tous ont eu une formation théâtrale, bien souvent dès l’école ou le théâtre est une matière comme une autre, tous ont fait partie d'une troupe et tous ont joué Shakespeare.   Sans ces acteurs, est-ce que ces films ou séries auraient eu le même succès… ?  

    

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Mardi 14 mai 2019 : Les films de zombies

« Dernier Train Pour Busan » de Sang-ho Yeon

Depuis toujours l'homme a toujours voulu conjurer la mort. Chez les Grecs on pensait que les morts pouvaient revenir sous forme de vrykolakas ( mi-loup mi-vampire ).

Zombie est un mot d'origine haïtienne qui veut dire "personne violente qui a perdu toute humanité". Au fil des années ce sont devenus des morts ramenés à la vie sous le contrôle d'un sorcier pour détruire sa conscience afin de la rendre corvéable à merci. On retrouve cela dans ZOMBIE de George Romero qui se passe dans un centre commercial, qui dénonce clairement la société de consommation. Le film de ZOMBIE est politique il permet de réfléchir sur la violence au sein d'un système. Le zombie mange sans se rassasier comme une consommation frénétique . Depuis 50 ans le ZOMBIE n'a cessé de symboliser la violence de notre société ultralibérale .
Dernier train pour Busan
est un film politique qui nous parle de l'individualisme et de l'enfance .

    

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Mardi 4 juin 2019 : La figure du pouvoir au cinéma

« Il Divo » de Paolo Sorrentino - 2008

    

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Le ciné-club de la MPT est adhérent de la Fédération INTER FILMS

Programmation Saisons Passées