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Le Ciné Club                                                                  

Un mardi par mois à 20h !

Projection d'un film sur grand écran, suivie d'un temps d'échange autour d'un verre.

Discussion animée par Jérôme LEFEVRE

 

Nouveau : Le Ciné Club famille
Le dimanche matin 10h !

 

Adhésion annuelle au Ciné-Club : 15
Gratuit pour les adhérents de la Maison Pour Tous !

Le + : 1 à 3 invités / adhérent / séance

Plus d'infos sur les films du Ciné-club

 

 

 

SAISON 2017-2018

 

« Le cinéma est un art de débat, de discorde, d'enthousiasme et ce n'est pas un art réservé aux critiques ou réservé aux directeurs de musées. »

MIchel Ciment : Rédacteur en chef du magazine de cinéma "Positif".

 
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Mardi 10 octobre 2017 : Les cinéastes français 90's

« Jimmy P. » d'Arnaud Desplechin, 2013

"Grace au succès de "Un Monde Sans Pitié" d’Eric Rochant beaucoup de cinéaste comme: Arnaud Desplechin ,Cédric Klapish, Noémie Lowsky, Xavier Beauvois ...on pu faire des films pour pas cher et en totale liberté . Ces cinéastes n'avait plus envie de voir un énième Alain Delon. C'est aussi une génération, qui est à cheval entre la pellicule et le numérique et qui a totalement intégré le cinéma américain tout en restant profondément français. "Jimmy P" en est un exemple"

   

 

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Mardi 14 novembre 2017 : Le mois du documentaire et temps fort de Sotteville

« No land's song » de Ayat Najafi, 2014

Depuis la ­révolution de 1979, les femmes n'ont plus le droit de chanter seules sur scène sinon devant un public de femmes...
Ce film-documentaire raconte une lutte contre la censure et pour la parole des femmes. L’Iran veut absolument avoir un poids sur les affaires internationales, mais avec la censure et les violences faites aux femmes cela est difficile. Et c'est la dessus que Sara Najafi va jouer.

Les femmes n'ont pas le droit de chanter seules, mais comment refuser que des chanteuses françaises connues ne puissent pas faire une représentation à Téhéran? Un film où se mélangent beauté , lutte et absurdité.

   

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Mardi 12 décembre 2017 : Le Survival

"71" de Yann Demange, 2014

Un Survival c'est assez simple : vous prenez un ou deux personnages, vous les mettez dans un milieu hostile, jungle, espace, désert, ville en guerre... Vous ajoutez des assaillants sans scrupules et vous laissez mijoter.
Howard Hawks (Rio Bravo) disait : «L'origine de tout drame c'est de savoir si le héros va s’en sortir ou pas ». Et cela ne date pas d'hier. Après tout, qu'est-ce que L'Odyssée d'Homère sinon le récit de la survie d'Ulysse?
Le plaisir coupable du Survival est la limite du bien et du mal. Comment l'homme devient un animal? Comment la victime devient un bourreau?
Avec des films comme Disierto de Cuarón qui se passe à la frontière américano-mexicaine ou 71, en Irlande du Nord, y a t-il encore besoin de dire que ce genre est éminemment politique?

   

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Mardi 16 janvier 2018 : L'importance de la scénographie au cinéma 

« Youth » de Paolo Sorrentino, 2015

Aux États-Unis, le scénographe de cinéma se nomme « production designer», en France c'est le chef décorateur. Le scénographe c'est celui qui écrit la scène à l'image, il est le directeur artistique du film. Sans le regard de Dean Tavoularis (un des plus grand «production designer» américain) le clair obscur du «Parrain» ou le style colonial d'«Apocalypse now» n'existerait pas.
La scénographie est aussi l'art d'organiser l'espace. Si techniquement le chef opérateur compose  la profondeur de champ, le scénographe l’écrit.

    

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Mardi 6 février 2018 : Les animaux au cinéma

« White God » de Kornél Mundruczo, 2014

Les animaux au cinéma permettent d’attirer toute la famille au cinéma.Ils sont devenus rapidement des êtres positifs, fidèles, courageux, toutes les qualités qui font parfois défaut à l’homme.Cela commencera à changer en 1942 avec le film de Jacques Tourneur La féline qui se servira de l’animal pour créer une métaphore sur la frustration sexuelle du personnage. Mais c’est réellement Hitchcock qui va changer la donne avec Les Oiseaux. L’animal devient un danger. Un danger, mais à cause de qui ? C’est ce qui évoluera à partir des années 70 où l’animal devient dangereux à cause de l’homme. White God est tout cela : l’animal victime et rebelle. White God est surtout un film dénonçant nos sociétés xénophobes.

   

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Mardi 20 mars 2018 : Michael Powell : Un génie méconnu

« Les chaussons rouges » de Michael Powell et Emeric Pressburger, 1948

Michael Powell est l'un des cinéastes les plus méconnus de Grande Bretagne.
Même s'il a connu, avec son partenaire Emeric Pressburger, de grands succès publics pendant les années 40 et 50, il n'a jamais vraiment reçu de reconnaissance critique. Sa volonté acharnée de garder son indépendance y est certainement pour beaucoup. Il ne se laissait jamais influencer par les studios. Il lutta contre les standards et les diktats des studios pendant toute sa carrière.  
Scorsese, Coppola, Tavernier ou Lynch ont souvent évoqué l'influence décisive qu'il avait exercée sur leur cinéma.    

Le cinéaste repose aujourd'hui derrière l'église d'un paisible village du Gloucestershire.
Sur sa tombe, il est écrit : " Michael Powell 1905 -1990. Film director and optimistic ".    

   

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Mardi 10 avril 2018 : Le film de guerre

« Croix de fer » de Sam Peckinpah, 1977

L'histoire nous donne des faits, l'art nous les raconte. Et c 'est en cela que le film de guerre peut être interprété ou raconté de différentes manières et cela peut devenir aussi bien une propagande qu'une dénonciation. Le cinéma américain est passé par toutes ces étapes de "Le jour le plus long" à "Redacted". En France les films sur 14/18 sont pléthore :" Les croix de bois", "Capitaine Conan"... Beaucoup moins sur la Deuxième guerre mondiale et encore moins sur la guerre d'Algérie.
"La croix de fer", c'est un film à propos d'un Allemand sur le front russe,  réalisé par un américain, Sam Peckimpah... intéressant, non ? 

     

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Mardi 15 mai 2018 : Le huis clos

« Le trou » de Jacques Becker, 1960

" Regardez nos prisons vous verrez l'état de notre société ". Cette phrase n'est pas spécialement réjouissante, mais la prison est un milieu qui fourmille de matière pour le cinéma : Radiographie d'une société, ségrégation, problème moral, différence sociale, la solidarité, la bassesse de l'homme, le pouvoir etc... Sans compter les contraintes de mise en scène (cellule, couloir...) qui obligent le metteur en scène à avoir de l'inventivité pour faire apparaître malgré tout la solidarité et la compassion. On retrouve tout ça dans le film de Jacques Becker, l'un des plus grands metteurs en scène pas connus en France, que Truffaut appelait " le patron ". Pour Scorsese, Le Trou est l'un des meilleurs films de prison jamais fait.

   

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Mardi 5 juin 2018 : Le film d'anticipation

« Bienvenue à Gattaca » de Andrew NIccol, 1997

Longtemps considéré comme un sous-genre du film d'aventures, le film de Science-Fiction est devenu, au fil des années, un genre à part entière. Qu'il soit proche ou lointain, l'ingrédient principal des films de S-F est le futur, avec, si possible, des " choses " ou " événements " qui n'existent pas (encore).   Le film de S.F. est peut-être le genre le plus artistique qui soit au cinéma. Les metteurs en scène nous proposent une certaine vision du monde. De Métropolis à Blade runner, de Bienvenue à Gattaca à Les fils de l'homme, Du Voyage dans la lune à Star Wars, c'est un genre qui nous raconte le futur pour prendre conscience du présent. Avec Bienvenue à Gattaca Andrew Niccol nous plonge dans le futur (?) de la génétique.  

   

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  Le ciné-club de la MPT est adhérent de la Fédération INTER FILMS

Programmation Saisons Passées